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Lexique de la construction durable et de l'habitat

A - B - C - D - E - F - G - H - I - J - K - L - M - N - O - P - Q - R - S - T - U - V - W - X - Y - Z

ANC : Assainissement Non Collectif
Système de traitement des eaux usées, principalement dans les zones d’habitat diffus.

 
L’ADEME : Agence De l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie.
Etablissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle conjointe des ministères en charge de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des technologies vertes et des négociations sur le Climat et de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche.

L’ADIL : Agence D'Information sur le Logement
Elle à pour mission de vous informer et d'assurer un conseil neutre et gratuit sur toutes les questions juridiques, financières et fiscales concernant votre logement : construction, acquisition, amélioration, location, fiscalité, copropriété...

Béton de chanvre : Mélange chaux/chanvre qui permet de réaliser des murs sans isolation complémentaire. Peut être appliqué par projection ou coulé dans des banches.

Bilan carbone : Crée par l’ADEME, c’est une évaluation des émissions de gaz à effet de serre, directes ou indirectes, générées par l’activité économique ou professionnelle.


Bioclimatique : La conception bioclimatique est un habitat qui vise à optimiser l’utilisation des apports solaires et de la circulation naturelle de l’air, limitant ainsi le recours au chauffage et à la climatisation. Elle valorise les avantages du terrain (orientation du bâtiment, orientation des pièces, les surfaces vitrées, l’inertie de l’habitat…)

Biomatériau : Matériau de construction de nature renouvelable, composé en tout ou partie de végétaux issus de l’agriculture ou de la sylviculture.

Banche : C’est un coffrage outil utilisé dans les travaux de bâtiment et travaux publics pour coffrer les murs de béton généralement armé. On parle alors de béton banché.

BBC : Bâtiment à basse consommation
Bâtiment qui consomme 50KWh / (m2 an) pour le chauffage, l’eau chaude sanitaire, l’éclairage, les auxiliaires et la climatisation en énergie primaire (m2 de SHON variable selon la zone climatique et l’altitude).
Caractérisé par le label BBC

 
Bâtiment à énergie positive ou BEPOS : Bâtiment qui produit plus d’énergie qu’il n’en consomme. Il pourra être caractérisé par un futur label BEPOS



Calorifugeage : Action d'isoler des tuyaux d’eau chaude ou de chauffage avec des isolants en mousse permettant d’éviter les pertes d’énergie entre la chaudière et les points de distribution de chaleur.

Certificat d’économie d’énergie (CEE) : Mesure prise par les pouvoirs publics pour réaliser des économies d’énergie. L’ensemble des fournisseurs d’énergie on l’obligation de faire faire des économies d’énergie à leur clients sur une période précise.

L’obtention des certificats par les fournisseurs se fait soit par des travaux spécifiques fixés par arrêtés ou soit par une formation appelée FEEBat effectué par les artisans du bâtiment


Certification : "rénovation énergétique"

L’organisme de qualification QUALIBAT délivre une certification << Rénovation énergétique >> , c’est une compétence spécifique de l’entreprise dans le domaine de la rénovation énergétique et dans le cadre d’une offre globale de travaux. Mise en place depuis janvier 2009


Cogénération : La cogénération consiste à produire en même temps et dans la même installation de l’énergie thermique (chaleur) et de l’énergie mécanique. L’énergie thermique est utilisée pour le chauffage et la production d’eau chaude à l’aide d’un échangeur. L’énergie mécanique est transformée en énergie électrique grâce à un alternateur. Elle est ensuite revendue à EDF ou consommée par l’installation.

L’énergie utilisée pour faire fonctionner des installations de cogénération peut être le gaz naturel, le fioul ou toute forme d’énergie locale (géothermie, biomasse) ou liée à la valorisation des déchets (incinération des ordures ménagères…). Cette source d’énergie fait fonctionner une turbine ou un moteur. A l’échelle de l’habitat, la micro-cogénération peut être une solution pour l’avenir.


Conductivité thermique :

La conductivité d’un matériau correspond au flux de chaleur traversant un mètre d’épaisseur de ce dernier pour une différence de température d’un degré entre ses deux faces. Elle est exprimée en W/m.k (watt par mètre et par kelvin).


CAUE : Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement
Le CAUE apporte une aide aux particuliers qui désirent construire ou faire construire, transformer ou aménager un bâtiment (habitation, local professionnel, annexe …) Des architectes-conseillers assurent des permanences gratuitement dans la plupart des départements.
 

CESI : Chauffe-Eau Solaire Individuel

L’installation d’un Chauffe-eau Solaire individuel permettra de couvrir de 40 à 80% de vos besoins d'eau chaude sanitaire annuels.

L’autonomie solaire varie bien sûr d’une région à l’autre en fonction de l’ensoleillement et aussi de la consommation.

Zone climatique Autonomie solaire
Zone 1 40% à 50%
Zone 2 45% à 55%
Zone 3 50% à 65%
Zone 4 55% à 80%

De quoi est composé un Chauffe-eau Solaire Individuel (CESI) :
Un Chauffe-eau Solaire se compose :
  • d'un capteur thermique de 3 à 7 m² selon les régions et les besoins
  • d'un BLOCSOL gestionnaire d’énergie, livré, selon le type de matériels, soit sous forme d’éléments séparés, soit sous la forme d’ armoire compacte regroupant un ballon, un circulateur, un régulateur, tous les éléments de sécurité, ainsi que le dispositif d'appoint éventuel.
  • d'une liaison hydraulique entre capteur et BLOCSOL, soigneusement calorifugée.
  • du fluide caloporteur, le CLIPSOGEL, spécialement élaboré pour cette application.

La surface du capteur

Elle varie selon la zone géographique et la taille de la maison (ou le nombre d'occupants)

Zone climatique Surface du capteur solaire (m2)
  1 à 2 occupants de 2 à 4 occupants de 4 à 6 occupants 6 et plus
Zone 1 3 à 4 4 à 5 5 à 6 6 à 7
Zone 2 3 à 4 4 à 5 5 à 6 6 à 7
Zone 3 3 à 4 4 à 5 5 à 6 6 à 7
Zone 4 3 à 4 4 à 5 5 à 6 6 à 7


Le choix du ballon de stockage
Type d’énergie

guide de l'habitatVous possédez une maison existante, déjà équipée d’un ballon en bon état ?
Le BLOCSOL sera raccordé en série avec le ballon existant qui deviendra aussi solaire pendant la belle saison et réalisera l’appoint en cas d’ensoleillement insuffisant.

guide de l'habitatVotre ballon actuel est à changer ?
Un ballon bi-énergie sera installé : ballon bi-énergie solaire-électrique, ballon bi-énergie solaire-hydraulique si votre chauffage est de type hydraulique (énergie gaz, fioul...)

guide de l'habitat Vous construisez votre maison ?
Dans ce cas, il est en tous points préférable d'opter pour un chauffage solaire (avec production d'eau chaude) : avec la technique du PSD® de CLIPSOL, la rentabilité est excellente et le niveau de confort incomparable.

guide de l'habitatVolume du BLOCSOL
Il varie selon la taille de la maison, de 250 litres pour une petite maison et 2 personnes à 400 litres pour une grande maison et 5 ou 6 personnes.


Démarche HQE® : Démarche Haute Qualité Environnementale

C’est la réalisation d’un projet de construction et /ou d’aménagement avec des critères environnementaux définis en 14 cibles regroupées en 4 famille (éco gestion, éco construction, confort, santé) pour aider les Maîtres d’Ouvrages à structurer leurs objectifs.


Déphasage :

Pour un bon confort d'été, outre le pouvoir isolant, il est important de considérer la capacité thermique spécifique c des matériaux isolants.

Plus cette valeur est élevée et plus le matériau peut accumuler de chaleur, il préserve ainsi plus longtemps la fraîcheur de l'habitation. Le déphasage thermique dans un élément de construction est une donnée déterminante pour le confort d'été, car il indique combien de temps après le pic de chaleur de la journée, la face interne de l'isolant atteint sa température maximale. Il devrait être d'au moins 10 heures.


Développement durable :

Développement visant à concilier le développement économique et social, la protection de l’environnement et la conservation des ressources naturelles sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins.


DPE :

Le diagnostic de performance énergétique (DPE) est une évaluation qui renseigne sur la quantité d'énergie consommée par un bâtiment et évalue sa performance énergétique, ainsi que l'impact de sa consommation en termes d'émissions de gaz à effet de serre. Il se traduit par un document dont le contenu et les modalités d'établissement sont réglementés. Il s'inscrit dans le cadre de la politique énergétique définie au niveau européen afin de réduire la consommation d'énergie des bâtiments et de limiter les émissions de gaz à effet de serre.


DTA : Dossier Technique Amiante

Etabli en complément du diagnostic amiante, à pour but de rassembler l’ensemble des informations et documents techniques sur la présence d’amiante afin d’informer toutes les personnes amenées à travailler dans le logement, mais également les futurs acquéreurs et locataires.


DTI : Diagnostic Technique Immobilier

Regroupe l’ensemble des diagnostics exigibles (amiante, plomb, termites, sécurité gaz, DPE, risques naturels et technologiques, assainissement et sécurité électrique) qui doivent être réunis dans un document unique appelé diagnostic technique immobilier.


DTU :

Les DTU ou Documents Techniques Unifiés sont des documents qui contiennent les règles techniques relatives à l’exécution des travaux de bâtiment. Ils sont reconnus et approuvés par les professionnels de la construction et servent de référence aux experts des assurances et des tribunaux. Leur non-respect peut entraîner l’exclusion des garanties offertes par les polices individuelles de base.

Les DTU constituent des Cahiers des Charges types des règles de l’art pour la construction traditionnelle. Ils s’adressent aux corps d’état concernés ainsi qu’aux maîtres d’œuvre (architectes, entreprises générales, constructeurs ...), aux maîtres d’ouvrage et aux experts. En cas de doute pendant la réalisation de votre maison, nous vous recommandons de vous procurer le(s) DTU concerné(s).


Éco conception :

C’est la prise en compte et la réduction, dès la conception ou lors d'une re-conception de produits, de l'impact sur l'environnement. C'est une démarche préventive qui se caractérise par une approche globale avec la prise en compte de tout le cycle de vie du produit (depuis l’extraction de matières premières jusqu’à son élimination en fin de vie) et de tous les critères environnementaux (consommations de matières premières, d'eau et d’énergie, rejets dans l’eau et dans l’air, production de déchets...).


Éco construction :

(Voir Construction Durable)


Éco contribution :

L’Eco-contribution n’est pas une taxe mais la contribution de l’acheteur d’un produit neuf au financement de son élimination en application du principe du ”pollueur payeur”. Elle est intégralement versée par les producteurs aux éco-organismes puis obligatoirement répercutée en toute transparence et de façon visible jusqu’à l’utilisateur.


Éco gestion :

Famille regroupant les cibles "gestion de l’énergie", "gestion de l’eau", "gestion des déchets d’activités" et "entretien et maintenance" de la démarche HQE®


Écolabel :

Les écolabels distinguent des produits et des services plus respectueux de l’environnement. Leurs critères garantissent l’aptitude à l’usage des produits et services, et une réduction de leurs impacts environnementaux tout au long de leur cycle de vie. Deux écolabels sont délivrés en France : la marque NF Environnement pour le marché français et l’Ecolabel européen pour le marché de l’Union européenne.


L'Ecolabel européen :

La marque NF Environnement :
Le label écologique Français

 
ÉCO-MATERIAUX :

L'appellation « éco-matériaux » n'a pas aujourd'hui d'existence réglementaire. Le plus fréquemment on entend par éco-matériaux des produits destinés à la construction et qui intègre l'ensemble des principes du développement durable.

L'éco-matériau se définit généralement comme un matériau :

  • qui ne nuit pas à la santé et ne perturbe pas l'environnement électromagnétique
  • dont le bilan extraction, transformation, recyclage ne nécessite pas un gaspillage d'énergie
  • qui contribuera à la diminution de l'impact environnemental du bâtiment dans l'ensemble de son cycle de vie, notamment en terme de maîtrise de l'énergie.

ÉCO-PRET :

Ce prêt est attribué aux propriétaires, qu’ils soient occupants ou bailleurs, sans condition de ressources. Le logement doit être une résidence principale construite avant le 1er janvier 1990. En copropriété, chaque copropriétaire peut faire individuellement une demande d’éco-prêt à taux zéro pour les travaux réalisés par la copropriété.

Pour bénéficier de l’éco-prêt à taux zéro, vous devez :

  • soit mettre en œuvre un « bouquet de travaux »,
  • soit atteindre un niveau de « performance énergétique globale » minimale du logement,
  • soit réhabiliter un système d’assainissement non collectif par un dispositif ne consommant pas d’énergie. Un seul éco-prêt à taux zéro peut être accordé par logement.

EIE :

Lieu d’information destiné au grand public dont la principale thématique est la maitrise de l’énergie. Il en existe plusieurs centaines en France


Énergie renouvelable :

Technique de production d’énergie dont la mise en œuvre n’entraine pas l’épuisement de la ressource initiale.

La source d’énergie est renouvelable en permanence à l’échelle humaine (vent, soleil, sol, biomasse, hydraulique). À noter que l’énergie contenue dans le sol superficiel est une forme de stockage de l’énergie solaire.


Effinergie ® :

L’objectif d’Effinergie est de promouvoir de façon dynamique les constructions à basse consommation d’énergie en neuf et en rénovation et de développer en France un référentiel de performance énergétique des bâtiments neufs ou existants.

L’association dont l’appellation du même nom vise à identifier les bâtiments dont les très faibles besoins énergétiques contribuent à atteindre les objectifs de réduction par 4 des GES d’ici à 2050.


FEEBat : Formation aux Economies d’Energie pour les Entreprises et Atisans du Bâtiment

Dispositif de formation dédiées aux économies d’énergie et dispensées pour les seuls artisans et entreprises du bâtiment.

Ces formations sont prises en charge financièrement dans le cadre des certificats d’économies d’énergie(CEE) depuis le 1er janvier 2008.


Géothermie :

Système qui permet d’utiliser l’énergie contenue dans le sol et le sous-sol comme source de chaleur pour servir de chauffage. On distingue la géothermie superficielle, semi-profonde et profonde. En moyenne, la température du sous-sol s’élève de 3° C par 100 mètres de profondeur.


GES : Gaz à Effet de Serre

La plus grande partie du rayonnement solaire traverse directement l’atmosphère pour réchauffer la surface du globe. La terre, à son tour, "renvoie" cette énergie dans l’espace sous forme de rayonnement infrarouge de grande longueur d’onde. La vapeur d’eau, le gaz carbonique, et d’autres gaz absorbent ce rayonnement renvoyé par la terre, empêchent l’énergie de passer directement de la surface du globe vers l’espace, et réchauffent ainsi l’atmosphère. L’augmentation de la teneur atmosphérique en gaz à effet de serre peut se comparer à la pose d’un double vitrage : si les apports de rayonnements solaires à l’intérieur de la serre restent constants, la température s’élèvera.


Grenelle de l’environnement :

Le grenelle a démarré en juillet 2007, ces discussions réunisse le gouvernement et des organisations professionnelles (employeurs et salariés). C’est en référence à ces discussions qu’ont été baptisées les discussions entre le gouvernement et les associations de protection de la nature. Le « Grenelle de l’environnement » est supposé donner un grand élan à la politique de protection de l’environnement en France. C’est un sujet très vaste qui regroupe le réchauffement climatique, la sauvegarde des espèces animales et végétales, le développement des transports en commun, les OGM… Voir développement durable


Habitat passif :

C’est une maison très bien isolé qui est quasiment autonome pour ses besoins en chauffage. Elle utilise de l’énergie gratuite (solaire, métabolique …) et n’utilise que un chauffage d’appoint. (Voir maison passive)


Habitat zen :

Habitat "zéro énergie nette", sa consommation est très faible et produit quasiment autant d’énergie qu’il en consomme.



HLM : Habitation à Loyer Modéré

 


hydrique le bilan :

Il est établi pour un lieu et une période donnés par comparaison entre les apports et les pertes en eau dans ce lieu et pour cette période. Il tient aussi compte de la constitution de réserves et des prélèvements ultérieurs sur ces réserves. Les apports d’eau sont effectués par les précipitations. Les pertes sont essentiellement dues à la combinaison de l’évaporation et la transpiration des plantes, que l’on désigne sous le terme d’évapotranspiration.


Inertie thermique :

C’est la capacité du bâtiment à stocker de la chaleur dans ses murs, ses planchers, toitures, cloisons... Plus l'inertie du bâtiment est forte, plus il se réchauffe et se refroidit lentement. Ce laps de temps est le déphasage.


ITE : Isolation Thermique par l’Extérieur

Système qui positionne l’isolant à l’extérieur de la structure porteuse, permettant de limiter très nettement les ponts thermiques et d’augmenter l’inertie thermique du bâtiment.


ITI : Isolation Thermique par l’Intérieur
 

Kilowatt-crête = kWc

Le watt-crête est l’unité qui représente la puissance électrique fournie par une installation photovoltaïque sous un ensoleillement standard de 1000 W/m2 à 25°C


Maison ossature bois :

La maison ossature bois est la technique de construction qui s’adapte le mieux à la plupart des styles régionaux. C’est donc la plus répandue.

Les murs de la maison à ossature bois sont réalisés sur la base d’un « squelette » constitué de membrures de bois espacées de 40 ou 60 cm (en général) entre lesquelles sont placés les matériaux isolants (laine de bois, laine de verre, chanvre …). Cette technique de construction permet également une préfabrication de murs complets en usine, à l'abri des intempéries.

L'achèvement du clos-couvert peut être obtenu en quelques jours seulement, car il n'y a pas de temps de séchage. La tendance à mieux isoler les maisons conduit de plus en plus à doubler cette ossature d'une isolation périphérique extérieure en matériau isolant lourd (type fibre de bois par exemple) qui améliore l'isolation, procure un meilleur déphasage thermique au bénéfice du confort d'été et supprime tous les ponts thermiques imputables à l'ossature bois. La maison à ossature bois permet des agrandissements plus économiques et rapides à mettre en œuvre.


Mention "économie d’énergie" (Voir Qualification)

En complément des qualifications de métier, les organismes de qualification QUALIBAT et QUALIFELEC délivrent une mention "Économie d’énergie" pour identifier une compétence spécifique de l’entreprise dans le domaine de la rénovation énergétique.


MINERGIE® :

C’est une démarche suisse de qualité énergétique qui permet d’optimiser la conception. MINERGIE® est un label d'efficience énergétique qui s'applique aux bâtiments neufs ou rénovés. Il garantit à votre bâtiment :

  • confort
  • Economie
  • Performance énergétique
  • Qualité de construction
  • Préservation de l’environnement

MOB : Maison à Ossature Bois
 

Monomur :

Également connu sous le nom de « brique à isolation répartie », se différencie des autres briques par la présence de multiples perforations sous la forme d’alvéoles qui vont permettre d’emprisonner l’air.

Ni totalement creuse, ni totalement pleine, elle exploite à la fois le pouvoir naturellement isolant de l’air maintenu parfaitement immobile et le principe d’allongement du parcours thermique. Ainsi, les calories qui se déplacent au travers d’un monomur vont effectuer de nombreux tours et détours pour éviter les pièges à air tout en se réchauffant. Ces calories parcourent alors une distance finale allant jusqu’à plus de trois fois l’épaisseur réelle du mur en question, ralentissant ainsi la vitesse de transfert des calories dans le mur.

Peut être en brique de terre cuite, pierre ponce, béton cellulaire…


Mur végétal :

Le mur végétalisé peut être réalisé sur de nombreuses surfaces verticales telles que des façades d'immeubles, des murs intérieurs, ou encore des murs de parking. On a d'abord un support métallique (à 20 cm du mur pour éviter l'humidité) sur lequel sont agrafé des couches de feutres qui serviront de support aux racines des plantes. Le feutre absorbe une solution nutritive (eau et fertilisation) apportée par un réseau de tuyaux. L'eau en excès qui redescend du mur est recueillie en bas par un bac avant d'être transférée vers le haut du mur par une sorte de pompe. Le système d'arrosage fonctionne donc en circuit fermé.

Ces murs sont très tendance dans le milieu de l'architecture et de la décoration. A la fois très esthétique, très HQE® (haute qualité environnementale) et joue un rôle de très bonne isolation thermique, phonique et hydrique.


Notice environnement :

C’est un document joint à certains marchés de travaux de type HQE®. Ces marchés de travaux mettent en avant des objectifs environnementaux.

L’entreprise qui soumissionne est alors amenée à fournir une notice environnement dans laquelle sont décrits les impacts de son activité sur l’environnement et les mesures prises pour les limiter (ex : le non-mélange des déchets sur le chantier et leur évacuation vers des filières de valorisation plutôt que l’envoi vers la décharge la plus proche).


PAC : Pompe à Chaleur

Système qui permet, suivant une source d’énergie donnée, de produire de la chaleur ou du froid. Il existe plusieurs types de PAC suivant la source et le mode de restitution de l’énergie (air/air, air/eau, eau /eau…)


Panneau photovoltaïque :

Panneau composé de cellules, à base de silicium, qui permettent de transformer l’énergie solaire en énergie électrique (10 m2 de capteur bien orienté fournit environ 1kw crête, le kilowatt crête correspondant à la puissance du panneau dans les conditions optimales de fonctionnement).


La photosynthèse :

 

Processus bioénergétique qui permet aux plantes et à certaines bactéries de synthétiser de la matière organique en exploitant la lumière du soleil. Les besoins nutritifs de ces organismes sont du dioxyde de carbone, de l’eau et des sels minéraux. La photosynthèse est à la base de l'autotrophie de ces organismes. La photosynthèse est la principale voie de transformation du carbone minéral en carbone organique.


Pont thermique :

Un pont thermique est une partie de l’enveloppe du bâtiment où la résistance thermique, par ailleurs considérée uniforme, est modifiée de façon sensible par :
La pénétration totale ou partielle de l’enveloppe du bâtiment par des matériaux ayant une conductivité thermique différente ( par exemple, les systèmes d’attaches métalliques qui traversent une couche isolante) ;
Une différence d’épaisseur des matériaux se traduisant par un changement local de la résistance thermique ;
Une différence entre les aires des surfaces intérieures et extérieures comme il s’en produit aux liaisons entre parois.


Puits canadien ou provençal :

Système de préchauffage l’hiver et de rafraîchissement l’été utilisant de l’air qui passe dans un système de canalisations, bien dimensionnées, enterrés à environ 1.50 m dans le sol. Il est généralement couplé à une VMC double flux


 
Qualibat :

C’est l’organisme chargé en France de la qualification et de la certification des entreprises de la construction.

Crée en 1949 à l’initiative du ministre de la construction et d’organisations professionnelles d’entrepreneurs, d’architectes et de maître d’ouvrage, qualibat apporte aux prescripteurs et donneurs d’ordres, qu’ils soient privés ou publics, les informations nécessaires pour apprécier et sélectionner, en toute indépendance, les entreprises les mieux adaptées çà leurs projets.


Qualifelec :

À l’instar de Qualibat, Qualifelec est l’organisation chargé en France de la qualification des entreprises d’électricité.


Qualit’EnR :

Créée par les organisations professionnelles en 2006 pour faire suite au dispositif de l’ADEME ? Qualit’EnR intervient pour la promotion de la qualité des prestations des professionnels du bâtiment et gère les appellations Qualisol, Qualibois, et QualiPV


Qualisol :

Qualisol est l’appellation pour la qualité d’installation des systèmes solaires thermiques, à savoir les chauffe-eau solaires individuels (CESI) qui produisent de l’eau chaude sanitaire et les systèmes solaires combinés (SSC) qui procurent à la fois eau chaude sanitaire et chauffage.


Qualibois :

Qualibois est l’appellation pour la qualité d’installation des chaudières bois énergie. Qualibois concerne les chaudières manuelles et automatiques (club Qualibois automatique) d’une puissance inférieure ou égale à 70 kW, alimentées par des biocombustibles : bûche, plaquette, granulé et autre combustible bois énergie conditionné manuelles et automatiques.


QualiPV :

QualiPV est l’appellation pour la qualité d’installation des systèmes solaires photovoltaïques raccordés au réseau. Ces générateurs permettent de produire de l’électricité grâce à l’énergie solaire.


Qualigaz :

Qualigaz est un organisme de contrôle continûment agréé par arrêtés ministériels depuis le 1er décembre 1992, dans le cadre du contrôle des installations de gaz dans l'habitat, défini à l'article 26 de l'arrêté du 2 août 1977 modifié.


SEMSociété d'Economie Mixte, est une société anonyme dont le capital est majoritairement détenu par une ou plusieurs personnes publiques (l'État, une Collectivité territoriale, ou tout autre Établissement public).

SHOB
: La Surface Hors œuvre Brute

La shob des constructions est égale à la somme des surfaces de plancher de chaque niveau, des surfaces des toitures-terrasses, des balcons ou loggias et des surfaces non closes situées au rez-de-chaussée, y compris l’épaisseur des murs et des cloisons.

  • y compris les combles et sous-sols, aménageables ou non, les balcons, les loggias et toitures-terrasses ;
  • non compris les éléments ne constituant pas de surface de plancher, comme les terrasses non couvertes de plain-pied avec le rez-de-chaussée, les saillies à caractère décoratif, les vides (trémies d'ascenseur ou d'escalier, rampes d'accès).

SHON : Surface Hors œuvre Nette

Surfaces à déduire de la SHOB :


Les combles et les sous-sols non aménageables pour l’habitation ou pour des activités à caractère professionnel, artisanal, industriel ou commercial.


1 - Les critères sont les suivants pour les combles et sous-sols non aménageables :
le critère de hauteur :
Sont considérées comme non aménageable les surfaces de plancher qui présentent des hauteurs sous toiture ou sous plafond inférieure à 1,80 m.


un critère d’affectation :
Sont considérés comme non aménageables certains locaux par leur nature : les caves si elles sont enterrées et n’ont pas de fenêtres.


un critère d’accessibilité :
Il s’agit par exemple de combles dont le sol ne peut pas supporter de charge (sol constitué par le plafond de l’étage inférieur), cela doit apparaître très clairement sur les plans de permis de construire ; ou de combles dont l’encombrement de la charpente les rendent inutilisables (exemple fermette industrielle).

2 - les toitures-terrasses, les balcons, les loggias, et les surfaces non closes des rez-de-chaussée.
(Les surfaces des coursives et des bow-windows sont des éléments de la SHON, elles ne se déduisent pas.)


3 - les bâtiments ou parties de bâtiments réservés pour le stationnement des véhicules.

Garage dans la construction ou séparé de la construction.


4 - la déduction forfaitaire relative à l’isolation des locaux à usage d’habitation
(Pris en compte dans le formulaire de permis de construire). Abattement de 5 % de la surface résultant de la SHOB moins les surfaces 1, 2, 3 ci-dessus soit : [SHOB - (1+2+3)] x 0,95 = SHON

5 - la déduction spécifique aux opérations de réfection d’immeubles à usage d’habitation dans la limite de 5 m2 par logement :
Les surfaces de plancher affectées à la réalisation des travaux tendant à l’amélioration de l’hygiène des locaux (exemple création de salle de bains s’il n’en existe pas dans le logement) ; les surfaces de plancher, des loggias, des balcons et des surfaces non closes en rez-de-chaussée, fermées à l’occasion du projet.


SSC : Système Solaire Combiné

Installation solaire thermique assurant, en partie, les besoins de chauffage et de l’eau chaude sanitaire.


Thermodynamique :

Le principe de la thermodynamique est l’utilisation des calories contenues dans l’air (énergie gratuite et sans cesse renouvelable) pour produire de la chaleur ou du froid.

Un générateur thermodynamique permet de valoriser cette énergie en la restituant à l’intérieur du bâti par l’intermédiaire d’un circuit de distribution. Dans les échanges de chaleur il y a transfert de chaleur d’une source chaude à une source froide grâce à un apport de travail. (Par compression et détente de fluide frigorigène)


TTV : Toiture – Terrasse Végétalisée

Principe de recouvrement d’une toiture par des végétaux jouant ainsi un rôle thermique, hydrique et phonique. Il existe deux types de culture, dite extensive ou intensive, la première étant de faible hauteur, peu coûteuse et nécessitant peu d’entretien.

La deuxième peut être également appelée toiture jardin.


VMC double flux :

Le principe est d’utiliser l’énergie stockée dans l’air vicié (flux sortant) pour réchauffer l’air neuf (flux entrant).

Cette technique permet de préchauffer l’air intérieur des bâtiments diminuant ainsi le besoin de chauffage.

 
 
 
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